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"Plus le pouvoir soviétique impose sa censure, plus il écrase la parole, plus il écrase les poètes et plus les poètes prennent de l’importance". Dans un pays de foisonnement et d’engouement culturel, Vladimir Vissotski était de ces écrivains, comédiens, auteurs, artisans du verbe, juste tolérés par le régime. Jusqu’à sa mort en juillet 1980, il a chanté la vie quotidienne du peuple russe. Sa poésie du réel, véritable acte de résistance, est devenue un exutoire pour tous les sans-voix. Plusieurs dizaines d’années après sa mort, ils sont encore nombreux à venir se recueillir sur sa tombe...