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Au soir de sa vie, René Magritte jette un regard rétrospectif sur son œuvre. Ce qu’il a cherché à peindre, c’est le mystère du monde. Pas un mystère qui se dénoue à la fin d’une intrigue comme dans les aventures de Fantomas ou Nick Carter. Un mystère sans explication. C’est le "Chant d’amour" de Chirico qui l’a poussé à s’engager dans cette quête plastique de l’inconnaissable, une démarche dont le premier jalon, la première toile d’importance est "Le jockey perdu", peint en 1926.