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“Lorsque les recruteurs belges sont venus pour nous proposer des contrats de travail, ceux qui comprenaient le français étaient refusés, les autres étaient engagés". C’est la curieuse confession de l’un de ces migrants économiques, italiens, marocains, ou plus généralement méditerranéens, qui, dans la deuxième moitié du XXème siècle, sont venus compenser le manque de main d’œuvre locale. Leurs histoires sont mises à l'honneur dans une exposition intitulée "La mémoire restissée" organisée par l'historienne Anne Morelli.